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Commerce / Grande distribution

Le secteur de la distribution englobe l’ensemble des activités et des opérations mettant des biens et services à la disposition des consommateurs. Cela inclut notamment le commerce en ligne, le commerce de détail, la grande distribution et la distribution spécialisée.

Des besoins importants

On compte plus d’1 million de vendeurs en France, tous secteurs confondus : produits alimentaires, culturels (livres, DVD…), textiles, etc. 82 % des vendeurs sont des femmes, présentes surtout dans la vente de vêtements et de produits de luxe.

Près de 25 000 places sont proposées chaque année dans les boutiques, les magasins et les grandes surfaces. Des recrutements qui, à priori, n’ont aucune raison de se tarir dans les années qui viennent.

Le métier de vendeur est ouvert aux jeunes, qui peuvent y accéder sans expérience préalable. Résultat : 60 % des professionnels actuellement en activité ont moins de 35 ans.

Des promotions rapides

Une expérience réussie dans la vente permet d’accéder assez rapidement à un emploi de chef d’équipe puis, éventuellement, de directeur de magasin. Dans la grande distribution, les évolutions concernent les postes de chef de rayon, de chef de département, voire de gérant.
Salaire du débutant : Smic + primes.

Aujourd’hui, 80 % des 300 000 emplois de Nantes Métropole sont des emplois tertiaires (commerces et services) .

L’agglomération nantaise totalise 850 000 m2 de surfaces de vente couvertes ou découvertes. Les grandes surfaces (points de vente de plus de 300 m2) représentent 80 % des surfaces de vente dans l’alimentaire, et jusqu’à 90 % pour l’équipement de la maison. La part des grandes surfaces est plus faible pour l’équipement de la personne (63 %) et surtout pour le secteur de l’hygiène santé (17 %).

Globalement, près des trois quarts des surfaces de vente dans l’agglomération nantaise relèvent de la «grande distribution». Les 19 hypermarchés et les 59 supermarchés et maxi-discomptes de plus de 300 m2 totalisent près du quart des surfaces de vente de l’agglomération, et les grandes surfaces spécialisées avec plus de 300 points de vente, près de la moitié.

80

des emplois de l'agglomération

13,8%

des salariés de la région

850 000 m²

de surfaces de vente sur l'agglomération

En magasin spécialisé, en grande surface, dans une petite boutique… face à une clientèle informée et exigeante, les vendeurs doivent argumenter et adapter leur discours en fonction des besoins de chacun pour vendre les produits.

Toujours prêts à rendre service, les vendeurs accueillent et guident les clients dans les petits commerces comme dans les hypermarchés. Les jeunes ont facilement accès à ce métier, mais se voient souvent proposer des temps partiels ou des CDD (contrats à durée déterminée). Un vendeur qui fait ses preuves peut espérer une évolution de carrière relativement rapide.

Des lieux d’exercice variés

Les tâches du vendeur varient suivant le type de magasin où il est employé : boutique traditionnelle, grand magasin, grande surface ou magasin spécialisé (jouets, loisirs, bricolage, micro-informatique). Mais, dans tous, une excellente connaissance des produits qu’il vend est exigée.

Des horaires extensibles

Le vendeur peut travailler le week-end, et effectue de nombreuses heures supplémentaires, surtout au moment des soldes ou des fêtes de fin d’année. Ce métier demande une bonne résistance physique et un esprit zen.

Préparer les conditions de vente

Le/la vendeur(se) dispose avec soin les produits dans les rayons ou la vitrine. Il/elle fait particulièrement attention à l’étiquetage afin que tous les prix soient clairement affichés. Il/elle vérifie qu’aucun article ne manque et que toutes les tailles, pour un magasin de vêtements par exemple, sont disponibles. Il lui arrive aussi de proposer des animations autour d’un thème.

Conseiller le client

Un client indécis sur le choix d’un vêtement, une question liée à l’entretien d’un appareil… le/la vendeur(se) est là pour fournir des informations pratiques. Pour les matériels high-tech (ordinateurs, lecteurs de DVD, appareils photo numériques, etc.), il/elle n’hésite pas à faire la démonstration du produit devant le client.

Être polyvalent si besoin

Dans les petites structures, le/la vendeur(se) peut remplir plusieurs fonctions : réaliser l’inventaire des stocks, passer les commandes de réapprovisionnement (quantités, délais, coût…). Il peut encore encaisser les règlements et comptabiliser la recette à la fin de la journée.

Sourire et tenue soignée

Le sourire aux lèvres, le/la vendeur(se) arbore une tenue impeccable et sait garder son sang-froid en toutes circonstances. Il/ellel a l’oeil exercé pour repérer ce qui ne va pas : article déplacé, emballage ouvert, vêtement taché… et ce qui est susceptible de gêner la circulation des clients dans le magasin, ou de ne pas les inciter à acheter.

Sens du service

Écoute, disponibilité, amabilité : les qualités humaines valent autant que les diplômes ou les connaissances techniques dans ce métier où le relationnel joue un rôle capital. Pour réussir une vente, il faut d’abord inspirer confiance au client. Une bonne expression orale est un atout non négligeable. La connaissance d’une langue étrangère est aussi un avantage, surtout pour des produits susceptibles d’intéresser les touristes.

Connaissance des produits

Spécialisé(e) sur un rayon ou un secteur (alimentation, électroménager, cosmétiques…), le(la) vendeur(se) connaît toutes les caractéristiques des produits qu’il/elle vend. Il/elle se tient en permanence informé(e) sur les nouveautés.

Le CAP offre des débouchés immédiats. Pour trouver un emploi stable, il est recommandé de continuer au moins jusqu’au bac pro. Quant au BTS, il permet d’évoluer plus vite vers des fonctions d’encadrement.

Niveau CAP

  • CAP employé(e) de commerce multispécialité ; employé(e) de vente spécialisé(e) option produits alimentaires ou option produits d’équipement courant
  • MC vendeur(se) spécialisé(e) en alimentation

Niveau BAC

  • Bac pro commerce ; technicien(ne) conseil vente de produits de jardin ; technicien(ne) conseil vente en alimentation option produits alimentaires ; technicien(ne) conseil vente en alimentation option vins et spiritueux ; technicien(ne) conseil vente en animalerie
  • BT métiers de la musique
  • FCIL conseiller(ère) commercial en automobile (niveau IV)
  • Titre de vendeur(se)-conseil en unité commerciale
  • Titre de vendeur(se) de l’électrodomestique et du multimédia

Niveau BAC +2

  • BTS management des unités commerciales (MUC) ; négociation et digitalisation relation client
  • DUT techniques de commercialisation

Trois tendances sectorielles repérées

  • Développement du commerce multi canal incluant du e-commerce et le développement du drive
  • Digitalisation des points de vente avec des bornes interactives pour élargir l’offre proposée aux clients
  • Développement du shopping collaboratif ou social dans lequel le client devient un « collaborateur d’achat »

Mutations des métiers

  • Recherche de polyvalence des personnels pour travailler en environnement drive et en surface de vente traditionnelle
  • Recours massif à des outils numériques dédiés
  • Maîtrise accrue de l’entreposage lié à l’accroissement des flux de marchandises
  • Enjeu de fidélisation des personnels

Malgré la crise économique et une image souvent négative, le secteur du commerce et de la distribution reste un secteur dynamique et innovant qui offre de nombreuses opportunités d’emploi et de carrière.

Autre atout important, le secteur offre de réelles opportunités de carrière et reste très attentif à l’évolution interne de ses collaborateurs notamment par le biais de formations internes. Le Groupe Casino possède son propre centre de formation où les salariés peuvent se professionnaliser. Au niveau du recrutement le secteur privilégie les compétences et la motivation des candidats, les diplômes ne sont pas indispensables pour réaliser une véritable carrière professionnelle.

Les grandes enseignes misent également sur l’alternance pour favoriser l’insertion, cela permet d’une part à l’entreprise de former les salariés sur des métiers spécifiques, comme les métiers de bouche, qui manque cruellement de personnel, et d’autre part aux travailleurs handicapés de monter en compétence.

Sources : Nantes Métropole – CARIF OREF Pays de Loire

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